01.11.2007

CHronique de la fin du monde 3


Puisque l'anonymat etoilé pour ne pas dire étiolé permet beaucoup de choses , allons encore plus loin dans le foutre , la gerbe , et l'abjection la plus profonde.
Tout d'abord crions le haut et fort : " J'aime la sodomie " pour la simple et bonne raison mesdemoiselle c'est qu'au moins pour une fois on sait pourquoi vous faites la gueule. La sodomie , a ceci de bien au dela du simple fait d'exalter un simple sentiment de domination , qui etreint chaudement chaque pervers maniaque sommeillant au fond de nombreux hommes. Au fond l'essentiel du plaisir est la du moins pour l'homme dans cette jubilation du fantasme enfantin de cour d'école , d'enculer , de prendre le pouvoir , sodomiser est presque aussi exaltant que de voir defiler des chars depuis la terrasse de son palais , la place est prise malheur aux vaincul.

Au fond l'eessentiel du plaisir de l'homme est de nature psychologique , que ce dernier soit un altruiste dégénéré jouissant du fait narcissique de "donner" du plaisir , ou un homme normal jouissant du profond plaisir de dominer son prochain , apres tout les moeurs modernes , font que la différence est finalement minime entre une penetration classique avec un préservatif , et une banale branlette avec un sac en plastique , encore qu'au moins avec le branlette on n'est pas obligé de se farcir des gemissements ridicules , et de sentir sur son torse , la transpiration ignoble de l'autre. La masturbation est hygiénique voire hygieniste , un mouchoir tout est propre, pas de draps a laver , de lit maculés de sécrétions répugnantes, et j'en passe.

Certains me diront qu'une femme peut branler , et bien la encore je dis non, le femme ne sait pas branler , elle serre trop ou pas assez , agite le tout comme un hochet ou un marteau , pour un resultat desastreux entre la douleur silencieuse et polie , ou le feu d'artifice sanglant de l'explosion du frein.

La plus grande réussite du feminisme actuel est d'avoir reussi a transformer la femme en un fabuleux trou a foutre , ayant des l'age tendre des connaissances sexuelles digne de la plus belles de catins d'outre temps.

Au fond , le grand malaise , de notre génération , n'est pas de savoir comment foutre , mais ou le répandre , dans une poubelle froide , sur le ventre les fesses ou les seins de sa partenaire , voire a la volée pourquoi pas . Personellement j'ai un faible pour l'éjaculation buccale , qui présente a mon sens un avantage indéniable , celui de pas laisser de traces. Le sperme coule du con , la poubelle doit etre vidée , et le corps doit etre essuyé . Dans la bouche une déglutition et on n'en parle plus , votre mere pourra bien arriver dans les trois minutes , personne n'ira dire a votre harpie qu'elle sent de la bouche...

Nous sommes une génération masochiste qui a besoin de croire aimer pour se faire mal , combien ais je rencontrée de ces jeunes filles rougissantes pretes a n'importe quelle saloperie , pour un je t'aime .

Je me souviens d'un jour ou j'ai vu nombre de mes illusions sur les femmes , s'évanouir , après une partie de jambes en l'air non suivie , de prestation ejaculatoire intra vaginale de votre serviteur , ma je répugne a dire ma petite amie , car j'ai tendance a aimer mes amies , ma disons ma chienne , comme ca si une femme me lit canous feras une frustree outree de plus , ma chienne donc se mit a déblatérer des mots d'amour sans meme connaitre la portée , de ceux ci , machinalement , en cherchant une cigarette ( malheureusement aucune fille ne m'a autorisé a poser de cendrier sur son dos pendant une levrette, donc une fois l'acte fini je fume enfin), je lui ai dit moi aussi . En cela elle se cru obligée de dire que c'etait le plus beau jourde sa vie , et blablabli et blablabla, en bref un flot incessant de paroles ineptes sorties de dieu sait quel magazine pour atrophiées du cerveau. Mais j'en arrive au plus interessant , voulant me débarasser , Je l'interromp en lui disant " ta gueule et suce" , et bien croyez moi ou non elle l'a fait.

La femme n'est pas romantique pour un sou , le romantisme ne consiste pas a regarder les aristochat , en chialant comme, une catin vietnamienne de 13 ans venant de perdre sa virginité dans les bras poilus d'un touriste allemand.

La femme est comme le chien et comprend mieux les ordres que les caresses , a croire qu'elle aime tendre les verges pour se faire battre.

30.10.2007

Chronique de la fin du monde 2

Chroniques de la fin du monde 2:

Comme je l'ai déjà dit, ce n'est pas une histoire de voiture qui démarre, en ce temps la froidure gagnait, peu et semblais glisser peu a peu vers l'incertitude. Le monde vomissait un peu plus chaque jour ses relents de surchauffe, et les restes de la forêt amazonienne s'amoncelaient, en linceuls colorés dans nos poubelles.

Je n'ai rien contre le triomphe consumériste, répondant à la naissance lointaine d'un prophète barbu, fils du néant et d'une vierge mariée ou plus sûrement sodomite. Au fond Jésus est le premier anarchiste moderne, son arrivée apporte enfin quelque chose à la religion dans son ensemble. Alors que Yahvé est une sorte, de führer avant l'heure, le peuple élu s'approchant curieusement de celle de race des seigneurs. Jésus est la version moderne enfin pour l'époque tout du moins de la croyance moderne. Allez bonne gens écoutez mon histoire qu'elle est belle. Poursuivi depuis se naissance par des soldats qui lui en veulent avec sa vierge de mère , voila un scénario digne d'un film américain , on voit déjà de terribles soldats éventreurs d'enfants coiffés de turbans éventrant dans l'enthousiasme le plus quelques milliers de femmes et de nouveaux né. Par dessus une femme vierge belle en plus, sans doute la scarlett johansson de l'époque, court sons bébé dans les bras pour échapper aux tueurs ; le tout avec cascades, effets ^spéciaux divers, dans un décor de casba des plus exotique. On saute ensuite un bon nombre d'année, le but n'est pas de faire un récit initiatique et introspectif sur la notion et la conscience d'être fils de Dieu, ainsi que la pression inhérente. De l'action vous dis je, de l'action, il faut plaire au spectateur, on arrive aux péripéties, et la assurément Jésus a l'image de mammouth écrase la concurrence, il détruit des villes, change l'eau en vin, et a l'image d'un Steven Seagal antique met un bon coup de pied retourné dans la face des marchands du temple. Un vrai héro vous dis je , parfaitement calibré , on lui a même créé des failles pour que le spectateur s'identifie un peu plus , il est alcoolique comme le montre la scène des noces de Cana sorte de beuveries innommable ou jésus boit l'alcool par seaux , il est visiblement peu doué avec les femmes , la preuve il se tape une pute de bas étage , et enfin on fait même un geste envers les communauté hispaniques en l'affublant d'un prénom si ce n'est ridicule , pour le moins dur a porter .

Au delà on lui attache nombre de valeurs, il est très fort comme on l'a déjà dit, il pardonne, la preuve avec sa pute, est très attaché a l'amitié, préférant ainsi se coller une tôle dans une auberge miteuse avec des potes plutôt que de fuir une mort certaine, et bien sur aime sa maman, il faut bien satisfaire le public familial.

Dans le rôle du méchant tout trouvé, le juif, sorte de pré franc maçon comploteur bien mis avec l'occupant, et le romain, sorte de pré soviétique hargneux, répandant dans le monde occidental un paganisme multiple.

Le jeu est d'attacher le spectateur, Jésus meurt donc dans d'horribles souffrances, et la on voit bien que les prêtres n'ont jamais étés pères, car il est strictement impossible de laisser son fils se faire crucifier sans rien dire, a moins bien sur de ne pas exister. Mais il faut que la légende soit belle et trois jours plus tard, c'est Jésus deux la revanche, Ressuscité d'entre les morts, mais visiblement usé de s'être fait clouer.

Je rassure mes lecteurs je ne suis pas subitement devenu un chantre de l’islam radical , cette religion n’ayant pas plus grâce a mes yeux que les autres , voire même moins , l’islam, n’est pas véritablement inventif , le judaïsme a créé le peuple élu , le christianisme s’est donné un héro Jésus « le sauveur » Christ , alors que l’islam s’est contenté de faire un gloubi boulga de tout cela , pour créer un systeme rétrograde n’accordant a la femme que tout au plus la place d’un chien et aux autres croyants le rang d’infidèles tout juste bon a être étripé ou rackettés. Même le mythe de départ, s’inspire du grand mythe de la caverne pour n’en offrir qu’une vision étriquée d’un toxicomane délirant sous l’emprise de quelque substance probablement hallucinatoire.

En bref Dieu sous acide très peu pour moi.

Mais revenons à nos moutons, il faisait froid cet hiver là, je n’irais pas jusqu’a dire, que le loup pointait ses babines jusque sous nos fenêtres, mais tout comme. Encore une fois je m’oubliais, attendant la nouvelle année érotique sans dessus dessous.

C3PO suçait toujours à croire que la création de la world compagnie avait décidé de m’offrir un aspirateur. Nous voilà au tournant de l’année chez Platon, chemise bien mise petite veste, pantalon itou, cheveux au vent et couilles vides je me présente accompagnés d’un ami précieux, un Whisky canadien du meilleur goût dans son emballage de belle facture, et des cigares dominicains. Le roi du pétrole, ce soir la je pouvais tout dire tout faire le monde était a moi, croyez bien que je ne me suis pas privé, refouler une poissonnière, se taper sa copine quel moments délicieux.

Je le dis haut et fort ceux qui n’ont jamais dévoré de poitrine dans la chambre d’un ami alors que la fête bat son plein a coté n’ont jamais connu la volupté ? J’ai aimé passer ma main dans l’antre secrète, j’ai aimé soulever son T-shirt moche et faire jaillir ces tétons arrogants, j’ai aimé ses soupirs primaux devant cette sensation première de la tétée. Pour le reste je le dit après les fruits de mers lavez vous les mains, sinon des effluves rendront le cigare moins agréable et la coupe de champagne risque fort de vous glisser des mains. Je finis par partir, par quitter cette joyeuse ambiance orgiaque, non sans avoir accordé une faveur à la poissonnière au moins elle se couchera heureuse pour une fois.

Je rejoignais Dom juan, et Pénélope, accompagné d’une petite Gogo, vous savez cette hystérique fameuse dans le premier opus de kill bill. Puis je finis par m’effondrer non sans me rappeler que la divine comédie m’attendais le lendemain ou plutôt dans quelques heures a peine.

Voilà mes amours la seconde chronique de la fin du monde.

29.10.2007

Chroniques de la fin du monde 1

Chronique d'une fin 1

Tout a commencé la, mais ce n’est pas une histoire de voiture qui démarre...

En fait si l'on se raccorde, où plutôt si l'on veut se raccorder il faudrait commencer l'histoire plus tôt, bien loin de cette voiture qui démarre.

Froide matinée, de novembre, je me promène dans du béton neuf et peint, du parquet sale crisse sous mes pas, mon regard ne porte pas, des paroles inintelligibles me parviennent sans fin, sorte de murmure acerbe. Ma langue creuse mes joues, rien que le moelleux de la chair, le râpeux des nuits sans fin ne viendra plus tard.

Je n'entends rien et je rentre dans l'amphithéâtre, je m'assois, il n'y a plus de murmures juste des regards vides de sens, du vide de toutes les cotes, je sens que bientôt, je ne viendrais plus ici que par hasard.

Passe les jours et passent les semaines, et nos amours crois tu qu'il s'en souvienne, sic... Je me vomis un peu plus chaque jour, Don juan ne comprend pas pourquoi, "eh anakin arrête de fumer les ewoks ça défonce trop". Amidala, s'en est allée faire la catin sous d'autres cieux ...

Du froid, du froid partout en grandes rafales de vent, je m'en fous, la pilosité et la lipidique protégent avantageusement, je crois que j'ai commencé à boire, enfin pas vraiment, juste quelques bouteilles vidées avec don juan. J'aime de plus en plus la charcuterie, et je disserte avec un samurai sur des rockers étouffés dans leur vomi.

Je crois que c'est fait, ma barbe s'allonge, et je joue au poker avec don juan et Rastignac, don juan passe sont temps à perdre, et j'aime la musique new orleans, ne manque que quelques putains a plumes. J'aime le whisky de Rastignac, il a toujours cette légère amertume du temps qui passe, après le new orleans, étrange humeurs baroques. Je relance personne ne suis, personne n'est armé, on fait un piètre tripot clandestin.

J'évite de mettre des bonnets surtout rouges, je ne veux pas devenir une idole de la world company. Je chie a la gueule du monde entier, le curé ne comprend pas, a t'il réellement compris quelque chose un jour, Jabba le hutt m'aime, pas moi, ça devrais me faire peur mais non, je n'ai plus peur de rien, depuis qu'amidala fait le tapin et hurle que je suis un salaud devant l'intendance. Je me suis trouvé un nouveau droide, qui suce et ferme sa gueule, je crois je ne l'aime pas non plus. Don juan ne comprend toujours pas pourquoi je fume des ewoks, et Pénélope me caresse les cheveux.

Je ne sais pas vraiment ou je vais mais j'y vais sûrement, je crois que Pénélope a peur pour moi, ou au fond peut être que je l'espère ça me rassurerais, j'ai toujours eu un faible pour les blondes évaporées. C3po suce sans rechigner, c'est sans doute pour ça que je ne l'ai pas vendu. J'aime la moiteur de sa bouche malhabile, j'aime voir et entendre cette jeune enfant téter mon gland goulûment en pensant que cela m'empêchera d'aller voir ailleurs. C3po suce, et don juan appelle, sans problème ce soir nous boirons à la fin monde. J'ai du mal a jouir, mais C3po sacrifie sa mâchoire sur l'autel de la luxure, je jouis sans plaisir excessif, je lui caresse la tête ça suffit a son bonheur.

Je sors plus, j'aime la nuit et la nuit me le rend bien, je fume de gros cigares, je discute philosophie et morts vivants, cela fait sourire, c'est toujours ça de gagné. Je bois du vin, et d'autres alcools toujours en surnombre, à l'excès, à l'excès. Pénélope m'enveloppe de son regard de louve, elle ne comprend pas pourquoi j'ai besoin de m'abreuver autant avec don juan. J'aime ce regard, sa profondeur, sa douceur.

C3po est toujours en dessous de ma ceinture , ça en devient indécent , aujourd'hui j'ai baisé fenêtre ouverte , autant j'aime sa bouche , autant son con me debecte , par ce qu'il me rappelle que je peut procréer , je prends sa bouche , je prends son cul , au fond elle paye pour toutes les autres , je crache sur l'étoile noire détruite d'un simple coup de sabre laser , je crois que C3PO ne pourra plus marcher, et au fond cruellement cela me fait rire , je la vois a quatre patte , et j'aimerais qu'elle imite le canard. Coin COIN, coin c'est la contraction de con et de loin, loin du don loin du con proche du cul. J'adore t'entendre gueuler, gueule putain GUEULE ! Gueule mon nom, tu sauras pourquoi il est le petit ramoneur.

Je revoit Platon , tout d'abord en corollaire , puis plus franchement , nous buvons toujours , puis don juan nous rejoins , et personne ne devine que j'ai lancé les invitations dans une pièce puant le stupre et la cyprine .

Amidala, fait toujours la gueule et a ses cotés judas et pancho se taisent, le coté obscur gagne chaque jour un peu plus, mes deux mains sont gantées de noir. J'erre, je repense a kirsten dans la voiture. Jabba le hutt se traîne toujours, j'ai envie de lui vomir dessus. C3PO pompe toujours du foutre, il parait que l'alcool à haute dose le rend acide.

J'attends, ou plutôt je n'attends plus rien, chaque matin un jour de plus ....